Livres conseillés par les conférenciers

Conférence du 31 janvier

Anne Tuffigo


Le livre tibétains des morts

BARDO-THÖDOL

 

Il y a plus d'un demi siècle , le lama kazi dawa samdup fit une traduction du bardo-thodol que le dr evans wentz rédigea et publia sous le titre le livre des morts tibétains . Il s'agissait à cette époque d'une réalisation importante , du fait que l'on ne connaissait que très peu le bouddhisme tibétain , au point même que certains savants renommés mirent en doute l'authenticité du texte  ,présumant que Ewans Wentz avait été victime d'une tromperie , ayant eu dans les mains un manuscrit falsifié .

 

On omit de voir en même temps que la falsification d'un tel manuscrit en tibétain classique ne pouvait être que de la main d'un savant de haut rang et qu'il n'était guère plausible , en ce cas , d'imputer une telle intention à celui qui s'était chargé d'un pareil travail.



Ces armes qui nous ont tués

Sylvie NACH

 

Sylvie Nach nous présente ici une thérapie nouvelle, mais complémentaire d'autres médecines, qui permet souvent de comprendre l'origine de douleurs jusque-là inexpliquées et d'en venir à bout grâce à une action au niveau des corps subtils. Thérapeute depuis plus de vingt ans, l'auteur nous livre au travers de son expérience une série de témoignages édifiants liés à son travail de déprogrammation des mémoires karmiques.

 

Toutes les histoires de vie racontées et les solutions apportées nous éveillent à la loi d'action-réaction, au karma, à l'équilibre qui s'instaure tout au long de nos différentes existences. Organisé en thèmes, l'ouvrage présente tour à tour des typologies d'objet qui correspondent chacune à un type de douleur physique. Chacun pourra ainsi s'interroger sur ses mémoires au travers de sa propre histoire, pour tendre vers un apaisement physique et spirituel.



Le Syndrome du jumeau perdu

Alfred et Bettina AUSTERMANN

 

Dès le premier instant de la conception, nos perceptions s’inscrivent dans nos cellules. Nous enregistrons ce qui se passe autour de nous. Nous pouvons percevoir la relation entre nos parents et les sentiments de notre mère tandis que nous grandissons dans son ventre. Nous pouvons sentir très intimement notre frère ou notre sœur. Nous entendons son cœur battre. Un jour cependant, dans un grand nombre de cas, l’autre cesse de grandir. C’est un choc. 


Après la naissance, nous avons oublié. Mais, ces sentiments ont-ils disparu sans laisser de trace ? Le jumeau survivant subit un choc énorme dont il n’est plus conscient plus tard. Un grand vide subsiste alors en lui et l’impact affecte sa vie entière. Une mélancolie profonde, un sentiment de solitude et de culpabilité inexplicables peuvent être les conséquences de ce deuil précoce.



Journées dans l'Au-Delà

Michael NEWTON

 

Au début de ma carrière professionnelle, et compte tenu de mon approche thérapeutique plutôt traditionnelle, je résistais aux patients qui me demandaient de les aider à se souvenir de leurs vies antérieures. Même si je me servais de l'hypnose et de la régression pour découvrir l'origine des souvenirs troublants et autres traumatismes de l'enfance, j'avais le sentiment que remonter jusqu'aux vies antérieures n'était pas une pratique régulière, et pouvait même desservir le bien-être de mes patients.

 

La réincarnation et la méta- physique n'étaient pour moi qu'une curiosité jusqu'à ce que je tombe sur un jeune homme venu me consulter pour l'aider à composer avec sa souffrance. Il se plaignait d'une douleur chronique au côté droit. L'un des outils de l'hypnothérapie consiste à demander au sujet d'augmenter la douleur ressentie pour pouvoir l'atténuer et, par cette action, pouvoir la contrôler.

 

Au cours de l'une ces sessions, il a comparé sa douleur à celle provoquée par un coup de poignard. Cherchant à découvrir l'origine de cette image, nous sommes remontés jusqu'à une vie passée du temps de la Première Guerre mondiale. Il était alors soldat en France et avait été tué d'un coup de baïonnette au côté droit. À la suite de cette révélation, nous avons réussi à totalement éliminer sa douleur.



Journées dans l'Au-Delà

Michael NEWTON

 

Dans l'introduction de Souvenirs de l'Au-delà, j'avais expliqué ma formation et mon passé en tant qu'hypnothérapeute pour le moins «classique», ainsi que mon scepticisme marqué concernant le recours à l'hypnose pour une régression métaphysique. J'avais commencé ma pratique de l'hypnose en 1947 (à 15 ans) et il ne faisait aucun doute que j'étais de la vieille école et non un partisan du mouvement new-age. Ainsi, quand j'ai involontairement ouvert la porte du monde spirituel avec un patient, j'ai été littéralement assommé : il existait vraiment une vie entre les vies. Et pour moi, ceux qui recouraient à la régression dans les vies passées considéraient la vie entre les vies seulement comme une limbe brumeuse, se contentant de servir de passerelle d'une vie à une autre.


Il m'a bientôt été évident que je devais trouver les étapes nécessaires pour atteindre et débloquer, dans cet endroit mystérieux, la mémoire de leur vie. Après plusieurs années de recherches discrètes, j ai finalement été capable d établir un schéma fonctionnel sur la structure du monde spirituel et j'ai réalisé l'importance de ce processus thérapeutique pour un patient. J'ai aussi découvert qu'il importait peu qu'une personne soit athée, profondément religieuse, ou mitigée avec une vague conviction philosophique, car, une fois plongées sous hypnose dans un état de surconscience approprié, tous étaient constants dans leurs témoignages. C'est pour cette raison que je suis devenu ce que j'appelle un «régressioniste spirituel», c'est-à-dire un hypnothérapeute spécialisé dans la vie après la mort.